La Thaïlande :

Une autre planète !

2ème partie

°0 °

 

 

 

-      La concurrence.

Lorsde mon premier voyage en Thaïlande j’ai été fort surpris par une pratique typiquement thaïe.

En voulant manger dans un marché, les stands de ‘’food street’’ vendaient tous des soupes, uniquement des soupes et toutes les mêmes : nouilles avec quelques morceaux de porc ou de poulet, des germes de soja et des ‘’meatballs’’ ou des ‘’fish balls’’, sortes de billes caoutchouteuses constituées de résidus de viande ou de poisson déchiquetés très finement, triturés, mixés et compactés, moulés en boulettes, aromatisés artificiellement,un peu comme le surimi qui n’a de crabe que le nom mais est constitué debdéchets de poissons déchiquetés très finement, triturés, mixés, compactés, moulés en bâtons, aromatisés artificiellement et colorés.

J’aurais préféré autre chose.

Mais bon…

Toujours sur un marché, tous les marchands de fruits vendaient les mêmes. Mais aucun ne vendait d’ananas et de bananes.

« Vousn’avez d’ananas ?

-      Non

-      Mais personne n’en vend sur ce marché.

-      Ben non !

-      Ben vous devrez en vendre, ça marcherait.

-      Oh ! Si je fais ça, tous les autres en vendront le lendemain. » 

Une amie s’était mise à vendre des poissons séchés sur la promenade le long de la plage de Ban Krut. Des amis l’avertissaient lorsque des cars tour istiques amenaient une meute de Thaïs de Bangkok, du nord ou de l’Isan, pour passer la nuit dans un des nombreux resorts. Elle installait son étal un peu avant le départ des cars.

Et comme les Thaïs aiment bien le poisson sous toutes ses formes et rapporter des petits cadeaux à leurs amis lorsqu’ils voyagent, son bizness était une affaire en or. Très rapidement elle eut une demi-douzaine de concurrents. Puis lorsqu’ils sont devenus trop nombreux, le business devint moins bon et un d’entre eux s’est mis à vendre des T-shirts estampillés Ban Krut. Très apidement bon nombre de ces vendeuses de poissons séchés se sont reconverties dans la vente de T-shirts.

 

-      Les superstitions Thaïes !

LesThaïs ont des superstitions tenaces.

Certaines sont dues à leurs anciennes croyances religieuses prébouddhiques, voire animistes, qui se sont bien adaptées au bouddhisme. ‘’ Et inversement’’ comme disait Pierre Dac

Les meilleurs exemples sont les Pi, les esprits.

Les Maisons des Esprits, devant ou à l’intérieur de chaque maison, sont dédiées aussi bien à Bouddha, pas jaloux, qu’aux esprits et même aux mânes des ancêtres.

Ornées des photos des enfants ou des parents, les Thaïs y déposent des offrandes quotidiennes : colliers de fleurs, nourriture, boissons, photos des enfants ou des parents, etc.

Au début de certains ponts, ou de certains passages, il y a parfois des petites coupelles de nourriture et des petits verres de boisson pour protéger l’endroit des esprits mauvais. Ça marche car le pont ne s’est pas effondré.

Les automobilistes ont souvent dans leur voiture une amulette ou une statuette de Bouddha ou d’un moine protecteur. Sur les marchés et à de nombreux carrefours, il y a des gens qui leur vendent en guise d’offrandes, des colliers de fleurs de jasmin qu’ils pendent à leur rétro. Les chauffeurs de taxis et de bus sont des fervents adeptes de ces hommages.

LesThaïs sont presque tous munis amulettes à l’effigie de Bouddha ou d’un moine protecteur. Il y a un véritable bizness de ces amulettes.

Dansune librairie, j’ai compté au moins 40 revues consacrées à ce sujet.

Leur valeur dépend de l’ancienneté, de leur rareté, de quel moine les a sculptées,de si elles sont réputées avoir sauvé des vies. Il y en a qui valent des fortunes. Prason, un ami, retraité de la police militaire où il était chauffeur du Roi Bhumibol, en posséde tout un collier dont une qui valait 5 000 000 de Bahts. (127 000€). Son chef m’en a montré une qui valait 10 000 000 de Bahts. (254 000 €).

N’en achetez pas car vous êtes sûr de vous faire fourrer.

De nombreux thaïs sont tatoués.

Il ya des tatoueurs émérites voire vachement célèbres. Certains moines font des tatouages rituels, avec des graphismes en sanscrit. Et des dessins kabbalistiques.  Ce sont des‘’puissantes’’ protections.

C’est grâce à ces tatouages qui rendaient les soldats invisibles à leurs ennemis, que la Thaïlande n’a jamais pu être colonisée.

Certains pin-pins se font faire ce genre de tatouage même si les autorités thaïes les déconseillent fortement car c’est considéré comme un manque de respect. Maisl’appât du gain des uns et la bêtise des autres…

Et puis il y a des superstitions dont je ne connais pas l’origine.

Lorsqu’on mange un poisson entier, frit, étuvé ou grillé, on commence par manger un côté. Puis on enlève le peigne, l’arête centrale car il ne faut pas le retourner.C’est le mauvais présage, symbole du bateau qui se retourne.

Et comme les pêcheurs, pour la plupart ne savent pas nager… (Sic)

Il ne faut pas siffler dans une maison, ça réveille et dérange les esprits et ça porte malheur

Il ne faut pas se baigner en mer pendant la nuit car à cette heure, elle est bourrée d’esprits tous plus malfaisants les uns des autres et nager porte malheur.

Habiter dans une maison où précédemment quelqu’un est mort, porte malheur. Un de mes amis, d’origine birmane habitait dans une maison, limite taudis, alors que pour le même loyer il aurait pu avoir une superbe maison voisine. Mais sa femme nevoulait pas y habiter car l’ancien occupant était mort dans icelle.

 

-      Les Thaïs sont peureux mais c’est une peur sélective !

Pas toujours rationnelle.

Ainsi ils ont une trouille bleue du virus covid.

A Bangkok de nombreux Bangkokins portent jusqu’à trois masques + des visières transparentes +des gants de chirurgiens ou même de vaisselle + des foulards ou des charlottes sur les cheveux. (Sic)

On a vu qu’ils ont peur des esprits.

Mais par contre ils n’ont pas peur de rouler en motorbike sans casque ou d’aller pêcher en haute (?) mer sans savoir nager et sans gilets de sauvetage.

 

-      Les Thaïs ont peur du soleil.

LesThaïes se baignent toutes habillées. Pudeur ? Peut-être un peu, mais surtout la peur du soleil, la peur de bronzer.

Nombre d’entre elles à la campagne font de la motorbike avec des cagoules, genre Al-Qaïda, qui leur cachent tout le visage, sauf les yeux.

Ce n’est pas pour aller braquer des banques ou aller faire des attentats.

Et en ville, elles sont nombreuses à se promener avec un parapluie en guise d’ombrelle.

Elles se cachent du soleil pour ne pas bronzer car la peau halée trahit sa paysanne et ce n’est pas à la mode, pas seyant.

Elles veulent ressembler à des farangs.

D’ailleursles pubs montrent surtout des farangs ou des Thaïes ayant la peau blanche.

 

-       Photos et selfies :

Les Thaïs mais surtout les femmes sont dingues de photos et de selfies devant des monuments ou des sites superbes qu’elles postent sur FaceBook pour dire à leurs ‘’amis’’ : « Tu as vu, je suis allé à tel endroit, j’ai mangé ça, j’ai bu un café à Amazon (une chaine thaïe de coffee shops). »

 

-       Le marchandage :

On marchande (de moins en moins car de plus en plus de prix sont écrits) en Thaïlande.

Lorsqu’on vit ici depuis quelque temps on connait à peu près le prix des choses courantes et il est facile de ne pas se faire fourrer, de payer le prix thaï et pas le prix farang. Car souvent ceux-ci sont crédités d’un prix majoré de quelques Baths.

Mais amis pin-pins, ne soyez pas trop durs sur le business. Il faut que tout le monde vive. Le but du marchandage doit être : toi content/moi content.

Il faut surtout marchander avec les tuk-tuk, certains bus locaux ou longue distance, sur les marchés, dans certaines boutiques surtout dans les coins à touristes. Se renseigner avant sur le prix réel.

On exige que le taxi driver mette son meter(Compteur)

On ne marchande pas dans les restos, on commande selon son budget.

Et souvent même les restos un peu chers ont des plats genre kaho pat (Riz frit avec du porc, du poulet ou des fruits demer divers) ou pad thaï (pâtes braisées avec des crevettes, de l’œuf et parfois du tofu) à des prix raisonnables

 

P’tit déj’ :

En Thaïlande, le petit déjeuner est un repas comme les autres.

On peut y manger du kaho man kai (poulet cuit en bouillon et riz cuit dans le bouillon), du jok moo (porridge de riz avec des petites boulettes de porc et parfois des petits morceaux de foie),des soupes, du kaho pat (Riz frit avec du porc, du poulet ou des fruits demer divers) ou autres.

Il faut juste essayer et on s’habitue vite.

Mais aussi des patengo (sortes de beignets en forme de X) et depuis peu des donuts à l’américaine (sortes de beignets en forme de pneu d’auto)

On y boit souvent de café buran (café traditionnel, à la chaussette, avec un fond de lait concentré sucré). Mon jeu est de remuer à peine pour que ça sucre le café un tout petit peu et de finir le lait concentré à la cuillère. J’adore. Ça me rappelle mon enfance où je terminais les boites de lait Mont-blanc destinées au biberon de mon petit frangin.

Par contre j’ai vu des pin-pins qui viennent plusieurs mois par an depuis de nombreuses années n’avoir même jamais tenté l’expérience. A peine descendus du train, ils se précipitent dans une boutique ou un 7/11 pour acheter du pain de mie horrible, du beurre et, faisant fi des apnam toot (douchettes-à-cul) et de l’hygiène qu’elles procurent, du papier‘’Q’’

 

Les 7/11 (Seven Ileven) :

Ce sont des boutiques ouvertes 24 heures sur 24 et7 jours sur 7. Je pense qu’à l’origine elles étaient ouvertes de 7 heures du matin jusqu’à 23 heures, horaires d’où elles tiennent leur nom. On y trouve tout… ce qui rends obèse et diabétique. Ainsi que des petits jouets, des médicaments et des détergents de première nécessité, des articles de maquillage, de la petite papèterie, des bières et des whiskies à certaines heures, et toutes les boissons et friandises hyper sucrées.

 

-      Les ap nam toot (Douchettes-à-cul):

Très souvent les WC publics ou privés sont munis d’une ap nam toot, une douchette-à-cul. C’est beaucoup plus hygiénique que le papier ‘’Q’’ pour lequel les français se battent dans les supermarchés en prévision d’une crise ou d’un confinement.

A l’origine, et on en trouve encore, les WC étaient munis d’une réserve d’eau et d’une gamelle qui servait à se nettoyer le trouffignon et de chasse d’eau.

La première fois, ça surprend et ça rafraîchit. Mais on s’y fait vite.

‘’ça mouille’’ m’a dit une pin-pin qui ne voulais surtout pas abandonner son papier ’’Q’’ au mépris de cet appareil somme toute plutôt hygiénique.

Et les WC étaient des sortes de WC à la turque.

D’ailleursà ce sujet, savez-vous qu’en réalité les WC à la turque ont été inventés pasles Belges, les Turcs s’étant contentés d’y faire un trou. ‘’’555’’

Et par contre on trouve du papier ‘’Q’’ dans des sortes de dévidoirs, en plastique ou en vannerie, sur les tables des restos. Il sert d’essuie-doigts.

 

-      Le culte du Roi et le crime de lèse-majesté.

LeRoi est quasiment une divinité en Thaïlande. Les gens, non seulement le respectent mais en plus ils l’aiment comme leur propre père. Un ami m’a dit ‘’Maintenant que mon père est décédé, c’est le Roi mon père.’’

C’était particulièrement vrai pour le Roi Bhumibol Rama IX. Son fils Rama X semble un peu moins apprécié.

L’anniversaire du roi.

Avec mon fils, une année, nous étions allés à Sanam Luang, la place en face du Grand Palais : une véritable marée humaine et même dans les rues voisines jusqu’à 2 ou 3 kilomètres. Des bénévoles distribuaient des petites bougies pendant que des personnalités faisaient des discours. A 19h19 précises (je crois que c’était l’heure de sa naissance) tout le monde a allumé sa bougieet s’est mis à chanter ‘’l’hymne du pavillon’’. Je pense que c’est un chant en son hommage.

Jene suis pas particulièrement royaliste mais j’avoue que j’ai été très ému : c’était vraiment impressionnant.

Et pas question de dire du mal du Roi ou de commettre des actes sacrilèges : Crime de lèse-majesté qui vaut plusieurs années de prison. Il parait même que jadis si on mettait le pied sur un billet à son effigie tombé à terre, pour l’empêcher de s’envoler, on pouvait être condamné ou au moins recevoir une bonne raclée par les Thaïs présents.

Le roi actuel, Rama X semble susciter moins d’engouement.

 

 

-      Les ‘’malls’’ et les département stores.

Alors là, ça m’a complètement scotché, les centres commerciaux.

Je ne connaissais que celui de La Part-Dieu à Lyon.

Ben à côté de ceux de Bangkok, c’est une épicerie de campagne.

Dans le quartier de Siam Center, il y en a plusieurs plus luxueux les uns que lesautres. Siam, Siam Discovery Center, Siam Paragon, MBK, Center Word, tous beaucoup plus grands que celui de La Part-Dieu.

Quel luxe, quel air cond…

La première fois je me suis perdu dans Central World.

Je ne suis pas un super client de ces grosses structures à part le MBK et le Pantip avant sa restructuration.

Et il y a beaucoup de ces malls dans Bangkok et en périphérie.

Le Siam Paragon est le temple du luxe : Ferrari, Maserati, Mercedes, BMW, Chanel,Dior, Givenchy ; etc.

Je me demande vraiment s’ils vendent tout ce qu’ils proposent ?

Le MBK, ou il faut marchander, plus populaire avec au 4ème étage aumoins mille boutiques de téléphones portables. C’est impressionnant.

Mais aussi dans les autres étages des boutiques de vêtements, de chaussures, de maroquinerie, de bijouterie chinoise, de meubles, plus abordables.

Et un peu plus loin, Le Pantip Plaza, consacré à l’époque, à tout ce qui concerne l’informatique avec, au rez-de-chaussée, une trentaine de stands vendant des programmes piratés et des CD ou des DVD, à des prix défiants toute concurrence. Marrant de voir les mecs vous chuchoter : ‘’Sexy movies !’’

Il a été rénové, est en train de devenir plus diversifié. Il a perdu son cachet en abandonnant les magasins d’informatique et surtout les stands de logiciels. Il a aussi perdu une très grande partie de sa clientèle qui aimait son côté spécialisé et ses stands de gadgets et de piratages.

 

-      Les food courts :

Dans ces malls il y a souvent des food-courts, c’est-à-dire des immenses restos avec plusieurs stands de nourritures un peu comme des petits stands de street-food. Certains sont chers, mais d’autres sont à des prix abordables comme celui de Terminal 21 ou ceux des Tesco-Lotus, une chaîne de supermarchés populaires.

La nourriture est aussi bonne que dans les stands de street-food.

On peut sans crainte laisser son sac ou même son ordi sur une table pour la réserver pendant qu’on va se faire servir.

 

-      Les restaurants et les stands de foodstreet :

La nourriture est une chose extrêmement importante.

D’ailleurs les gens lorsqu’ils se rencontrent ne se disent pas ‘’Sawat dee khrap’’(bonjour pour les hommes et Kha pour les femmes) mais ‘’Khine kaho yang ?’’(As-tu déjà mangé ?’’)

A Bangkok, hors période covid, on peut manger à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Et en Thaïlande en général, il y a de très nombreux restaurants. Et la plupart d’entre eux ont des prix abordables et même les plus luxueux proposent souvent des plats peu chers (‘’kaho pad moo ou kaho pad kai – riz poêlé au porc ou au poulet ou ‘’pad thaï’’ - Nouilles poêlées avec du porc, unœuf et parfois des crevettes ou du tofu)

Les Bangkokins habitent très souvent dans une seule pièce et n’ont pas forcément de cuisine. C’est pourquoi ils mangent souvent au resto ou dans des stands de street-food ou achètent de nourriture à emporter.

A Bangkok je mange fréquemment dans ces stands. La cuisine est très souvent bonne et fraîche car ils ne sont pas très riches et donc achètent leurs provisions au marché au jour le jour.

Et les prix sont toujours abordables.

Il ya des endroits, en plein air, de véritables food-courts, avec de très nombreux stands. On n’a que l’embarras du choix.

Il ya même un stand, spécialisé dans l’omelette au crabe, qui a une étoile au guide Michelin. (Sic).

A Tewet, un quartier où je loge souvent, tous les soirs, arrivait en pick-up ‘’Lung Chouey’’ (Oncle soupe). Il installait tables et tabourets et servait unedes meilleures soupes de Bangkok jusqu’à deux heures du matin.

Les périodes de covid où les restaurants ne peuvent vendre que de la nourriture à emporter a vu se développer les delivery-motorbikes, des livreurs avec leurs restaurants attitrés (Grab, Panda food, etc.).

 

-       Marchander : toi content/ moi content.

Le marchandage est un sport national en Thaïlande.De nombreuses boutiques font le ‘’Rakha Thaï – Rakha Farang’’ (Prix Thaï– prix farang).  Et là il ne fautpas hésiter à marchander mais ne pas faire comme de nombreux pin-pins qui marchandent à mort. Les commerçants, déjà pas très chers doivent vivre aussi.

C’est bien de se renseigner sur le prix normal avant d’investir dans un kilo de bananes.

La philosophie du marchandage doit être : toi content /moi content.

 

-       Les transports à Bangkok.

Ils sont plutôt bien organisés et variés dans cette mégapole d’au moins 12 millions d’habitants (et probablement beaucoup plus).

A BKK, acronyme aérien de l'aéroport de Bangkok, lors de mes premières visites, il y avait surtout des taxis et des camionnettes et des pick-up de livraison. Mais le parc automobile s’est développé durant ces dernières années et cela génère beaucoup d’embouteillages.

 

Les tuk-tuks

Commençons par le moyen le plus emblématique de BKK, les tuk-tuks. C’est fun comme disent les pin-pins. Il faut en prendre un une fois, pour le fun justement, en espérant que vous tomberez sur un chauffeurun peu kamikaze pour avoir de grosses sensations. Mais à éviter car ils sont chers, surtout si vous êtes farang. Là vous pouvez marchander à fond.

Le pilote risque de vous faire le coup de la boutique (tailleur, bijouterie, artisanat) où c’est soi-disant la semaine des super soldes. Si vous avez le temps, visitez-là mais n’achetez pas car c’est aussi cher qu’ailleurs. Le chauffeur de tuk-tuk aura quand même son bon d’essence gratos.

 

Les taxis

Les taxi-meter.

Ne prenez que ceux qui veulent mettre leur meter en marche. Zappez les autres. Eventuellement arrondissez au 10 baths supérieur ou laissez un pourliche au chauffeur s’il est sympa.

Ils ne sont pas très cher. 35 Bahts à la prise encharge puis quelques bahts à chaque kilomètre.

 

Les Grab

Ce sont des voitures particulières, comme Uber enFrance. On les appelle avec une app géolocalisée sur le smartphone. Ils sont à peu près au même prix que les taxis. Vous aurez le prix au départ sur l’app.

Le prix des taxis et des Grab sera majoré de 50 bahts si vous partez de l’aéroport et si vous prenez un express-way ou une motor-way,ces autoroutes à deux étages, le 2ème payant. Le rez-de-chaussée est gratos mais souvent embouteillé.

Les Chao Phraya express boats.

Ce sont des bateaux, un peu comme des bus pas très chers et assez fréquents en fonction des heures de la journée. C’est une belle balade

Ils vont du Sud au Nord de Bangkok et continuent sur Nonthaburi.

Très sympa.

 

Les bateaux sur les canaux

Ils sont peu chers mais il n’y a qu’un ou deux canaux équipés. Balade sympa néanmoins, avec parfois des odeurs... rustiques.

 

Les bus

Le réseau de bus est assez vaste et dessert bien tous les quartiers de Bangkok. Mais comme ils y a très peu de couloirs de bus, ils sont eux aussi victime du trafic jam.

Ils sont de trois sortes

Les bus normaux ventilés par des ventilateurs souvent en panne et l’ouverture des fenêtres. Très bon marché.

Les bus airs conditionnés un peu plus modernes et un peu plus chers mais ça reste raisonnable.

Les songtheaw (deux planches). Ce sont despick-up avec deux planches latérales, d’où leurs noms. Comme des bus, ils desservent certains quartiers de Bangkok et des communes voisines de l’agglomération. Pas très chers eux non plus

 

Les métros : BTS et MRT et Airport Link

Le BTS ou Skytrain est une ligne aérienne

Le MRT est une ligne souterraine et aérienne.

Plus chers que les bus, ils sont très pratiques et s’étendent de plus en plus dans et à l’extérieur de Bangkok.

L’Airport Link, pas très cher non plus, va de l’aéroport Suvarnabhumi à la station BTS de Praha Thaï

 

Les moto-taxis.

Vous avez sûrement vu des groupes de motards stationnés à des endroits stratégiques, à certains carrefours, ou dans un coin de marché. Ils portent des boléros rouge, bleus ou oranges avec un gros numérodans le dos.

Ils sont légèrement plus chers que les taxis mais sont moins arnaqueurs que les tuk-tuks.

Ils font des courses pas trop lointaines jusqu’à environ 100 Bahts.

Avec eux, les embouteillages n’existent plus mais il faut parfois serrer les miches.  

 

Les vélos

Il y a quelques endroits où il y a des vélos en libre-service un peu comme les ‘’Vélibs’’ parisiens.

Attention quand même au trafic souvent assez dense.

 

La marche à pied.

J’ai fait des kilomètres et des kilomètres à pied à Bangkok.

Je partais en fin d’après-midi pour profiter duléger rafraichissement vespéral.

J’ai parfois traversé des quartiers un peu glauques mais je n’ai jamais eu un sentiment d’insécurité. J’ai fait des rencontres sympas de familles mangeant ou buvant une bière devant leurs maisons. C’était avant que la télé ne fasse une grosse percée confinant les gens devant des soap-opéras coréens souvent coréens qui ont l’air bien débiles et truffés devpublicités.

 

-       Les transports en Thaïlande :

A l’intérieur du pays les transports sont variés etbien organisée.

 

Les avions :

Ils desservent plusieurs villes et îles munies d’un aéroport. Ils ne sont pas trop chers. Il y a plusieurs petites compagnies locales.

 

Les trains :

Il y a un assez bon réseau, mais en voie unique ce qui occasionne beaucoup de retards. A plusieurs endroits des travaux importants ont lieu pour le mettre en double voie et y adapter un TGV… chinois. La France a bien essayé de fourguer le nôtre mais ‘’mai chai’’ (Pas oui) Le projet doit aller de la frontière du Laos au nord-est à la Malaisie et jusqu’à Singapour au sud.

Les trains de nuit sont bien appréciés. L’agent detrain vient vous faire le lit. Ça fait gagner une nuit de guest-house et dut emps.

 

Les bateaux :

De nombreux bateaux et ferries relient les villes côtières aux iles.

Attention, si la mer est mauvaise, ils ne partent pas et ne peuvent pas vous ramener sur la terre ferme.

 

Les bus :

Il y en a de plusieurs sortes :

Les bus locaux assez lents qui s’arrêtent partout

Les bus de lignes plus rapides et sur de plus longues distances. Mais ils s’arrêtent aussi à des points précis ou dans des gares routières pour prendre des voyageurs.

Les bus VIP souvent affrétés par des agences pour des parcours prédéfinis (Bangkok - Chiang Mai, ou Bangkok - Siem Reap au Cambodge, par exemple).

Les bus des tour-opérateurs. Ils font des voyages prévus par leur catalogue

Se renseigner sur le prix approximatif et toujours demander le prix avant de prendre son billet. Sinon, risque de surprise !

 

Les minibus ou minivans.

Il y a un réseau très complet qui dessert toute laThaïlande. Bons marchés, ils partent aussi des gares routières.

Les chauffeurs sont parfois un tantinet speeds.

 

Gares routières :

Il y en a trois à Bangkok.

Mo Chit qui dessert le nord et l’ouest de la Thaïlande

Ekamai (Station BTS Ekamai) dessert les villes del’Est et certains points frontières au Laos ou au Cambodge.

Sai Thaï mai dessert les villes du sud.

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A suivre

FerDex

Il se la coule douce au bord du Golfe du Siam.
— Il fait des voyages dans toute l’Asie ( Thaïlande, Laos, Cambodge, VietNam, Malaisie, Singapour, Philippines, Indonésie, Malaisie, Inde, Chine, Mongolie, Birmanie, etc.)
— Bref, il vit, peinard mais concerné !

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